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L'Archiduc

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6/09
2000

Nouveau tissu pour les banquettes

Nouveau tissu pour les banquettes:
Il s'agit du tissu utilisé pour restaurer les banquettes du train qui a servi de décor pour le film "Le Crime de l'Orient-Express" (Murder on the Orient Express) film britannique, réalisé par Sidney Lumet, sorti en 1974. Il est directement adapté du roman éponyme d'Agatha Christie mettant en scène son célèbre détective belge Hercule Poirot.
Le tissu a été fabriqué par Algemene Fluweelweverij in Ledegem

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6/09
1996

Lew Tabackin sort l'album L'Archiduc -- 'Round About Five - live à l'Archiduc

Si c'est un peu le hasard qui lui a fait croiser le chemin de Félix Simtaine et de Philippe Aerts, leur rencontre a abouti à la formation d'un trio solide, complice et généreux: depuis, Lew Tabackin ne manque pas de se produire sur la scène bruxelloise lors de ses passages en Europe, et tout particulièrement à l'Archiduc où cet enregistrement a été réalisé au printemps 96. "...un jazz pur et chaleureux, tantôt poétique , tantôt plein d'un swing subtilement énergique, quelque part entre les pôles Stan Getz et Sonny Rollins..." (A.J.)

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11/03
1995

Jeroen Brouwers feest zijn Golden Uil in L'Archiduc

"Daags na de uitbundige drankuitspatting in L'Archiduc in Brussel ter ere van de uitreiking van De Gouden Uil, belde ik dit etablissement met de vraag of de poetsmevrouw misschien tussen de lege flessen, de glasscherven, de overige resten van losbandigheid een bril had aangetroffen, te weten mijn bril, zonder welke ik niet in staat ben mijn vak uit te oefenen? 

Neen, op zo'n prothese was men niet gestoten. Zulks speet de archiduc bijzonder, naar hij mij hoffelijk meldde, maar als ik hem mijn naam en telefoonnummer wilde dicteren, - misschien werd het ding toch nog uit een der nog niet opgedweilde vennen verschaald bier opgedregd... 
Zit mij ooit iets mee, heb ik ooit geluk? 
Neen. Nooit. 
Bril weg. Uil-geld weg. Geen liquiditeiten voor aanschaf van een nieuwe bril. Vrouw kwaad. 
Er braken chagrijnige tijden aan, waarin zelfverwijt en wroeging mij pijnigden als door mijn ziel priemende braadspitten. 
En toen ging de telefoon. De archiduc persoonlijk meldde zich. Er was in zijn staminee een brillendoos gevonden. In een verstolen donker hoekje waar de poetsdame niet dagelijks kwam met haar zwabber en emmer sop. Kon ik hem de doos en de inhoud ervan beschrijven, zodat hij zekerheid verkreeg dat het gevonden voorwerp het door mij gezochte was? 
Een zwarte brillendoos, zei ik, die men kan openen door het sterk verende deksel omhoog te klappen. Daarin ligt de bril met de glazen naar beneden, de veren daaroverheen gevouwen als de pootjes van een overleden lieveherenbeest. De bril ligt opgebaard op een wit, flanellen doekje, waarop in groene letters Pearle Opticiens is te lezen. 
Dit alles, bevestigde de archiduc, komt inderdaad overeen met het object dat ik thans in handen houd. Maar behalve de bril bevat de doos nňg iets: een deels gescheurd stuk papier dat zo stevig in elkaar was gerold dat het er uitzag als een vezelig stukje touw. Ik vond het onder de binnenrand van de doos... 
Een krantenknipseltje? 
Neen, niet een krantenknipseltje, zei de archiduc. Een document met geldwaarde... 
De cheque! riep ik verheugd. 
Altijd zitten mij de dingen mee, ik heb altijd geluk. (...)"

Jeroen Brouwers

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2/05
1992

Francis Dannemark, Les agrandissements du ciel en bleu, roman, Robert Laffont, 1992.

L'été. Théo vient passer quelques semaines à Bruxelles qu'il a quitté depuis des années. La ville a rajeuni, les amis ont un peu vieilli. Entre les retrouvailles et les rencontres, Théo consacre beaucoup d'instants à écouter, dans un café où le temps passe autrement, la musique que joue un jazzman américain qui s'est installé dans cette ville étrange et séduisante où personne n'est étranger puisque tout le monde l'est. A la fin de l'été, Théo s'en ira, seul comme il est arrivé. Et plus tard, il reviendra, pour une femme autrefois perdue puis enfin retrouvée. Mais pour le moment, il ne sait rien ; il se promène en observant le mouvement des choses et des gens, qui scintillent comme du cristal taillé dans un rayon de soleil. Extrait: "À la fin du jour commence un autre jour, en noir et blanc et sur un rythme différent. C'est la porte ouverte à des images qui dansent, à des sons pleins d'échos, à des parfums qui font fermer les yeux. La mer est à cent kilomètres de la ville mais à cet instant, dans le vent qui vient de se lever, elle est à cent pas. Il s'arrête et respire lentement, et quand il rouvre les yeux, la nuit a vraiment commencé. Juin, les longues journées, les premières nuits douces, les promenades comme autrefois même si la ville s'est transformée. La lune s'est posée sur le flanc brillant d'un car dont les portes s'ouvrent et des gens sortent l'un après l'autre, ils parlent anglais et Théo se laisse bercer un moment par leurs voix. Il descend la rue. Les hôtels sont tous récents et entre eux des chantiers annoncent d'autres hôtels. Un peu plus bas, il s'arrête encore. A gauche, c'est la Grand-Place, à droite s'ouvrent les Galeries, moins de gens là, un saxophone vient de jouer les premières notes d'Angel Eyes."

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